News en bref

Congo Airways: annonce de la desserte de Johannesbourg et Douala pour fin Mars 2018; FlyCAA: une année plus tard, la compagnie receptionne à nouveau un Airbus A321; Congo Airways : acquisition en wet lease des deux appareils Airbus A319 et A320; RDC: FlyDubai arrive à compter du mois d'Avril; Évaluation à mi-parcours de la mission d’audit  de l’OACI  sur la sécurité aérienne en RDC>

Saturday, December 1, 2012

Suspension des vols a l’aéroport de Goma


Suite a la prise de contrôle de la ville de Goma par les rebelles du mouvement M23, toutes les activités commerciales aériennes en direct et en provenance de cet aéroport ont été suspendues par les compagnies aériennes congolaises. L’aéroport qui est reste sous contrôle des forces de la MONUSCO continue d’opérer pour les quelques rares vols militaires pour les casques bleus.

Au dernières nouvelles, les rebelles du M23 ont commence a quitter la ville de Goma ce Vendredi 30 Novembre 2012.  D’après les accords de Kampala, le contrôle de l’aéroport sera assure par une compagnie de 100 cent militaires provenant des FARDC, du mouvement M23, de la MONUSCO, ainsi que de la force neutre.

Tuesday, November 13, 2012

Aviation civile en RDC : flyCongo et CAA signent une alliance commerciale et technique

Contrairement à la rumeur qui a circulé dans la capital Kinshasa sur le rachat de la compagnie aérienne Flycongo par sa rivale CAA; la conférence de presse organisée par les administrateurs des deux compagnies qui a eu lieu le Lundi 29 Octobre 2012, a plutôt confirmé une alliance stratégique entre les deux compagnies, tel qu’on le voit sous d’autres cieux.
De cette conférence de presse, l’on retiendra que les deux compagnies aériennes ont signé une entente sur le volet commercial et technique.  Elles mettront en commun leur flotte aérienne,  ainsi que leurs installations techniques pour une meilleure synergie, en plus d’adopter une stratégie commerciale commune.  Les deux compagnies opéreront désormais sur le label « FlyCAA » pour la commercialisation de leurs vols.
Cette alliance, de l’aveu des dirigeants a été motive par le cout élevé du fuel, les taxes élevées, la concurrence féroce dans le secteur congolais, ainsi que les effets pervers de la crise mondiale.  Elle aurait ainsi pour avantage de minimiser les coûts d’exploitation, réduire la facture du fuel, augmenter la profitabilité, s’assurer que leurs appareils ne volent pas avec une capacité réduite vers certaines destinations tel que c’est présentement le cas, à cause de la vive concurrence que livre entr’autre Korongo Airlines à ces deux compagnies.
Quoiqu’intéressante comme strategie pour ces compagnies, par contre, pour le consommateur, cette alliance se traduira inévitablement par la réduction de certaines fréquences aériennes et possiblement d’un réajustement du cout des billets ver la hausse, dû à la fin de la concurrence commerciale entre ces deux compagnies aériennes.  Les consommateurs congolais auront désormais le choix entre Korongo Airlines et l’alliance « FlyCAA ».
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Le contexte mondial des affaires est caractérisé par une crise financière aiguë, secouée par la bourrasque inflationiste. Celle-ci a entraîné un fléchissement de l’activité économique en général et en particulier, la baisse du volume des échanges. L’affaiblissement des réserves pétrolières de la planète a généré une augmentation effrénée du coût du carburant ayant comme incidence directe, une pression économique grave sur le secteur de l’aviation civile et du transport aérien mondial dont la République démocratique du Congo.

La Fédération des entreprises du Congo (FEC), par le biais de son comité professionnel des transporteurs aériens lutte acharnement avec le gouvernement du Premier ministre Augustin Matata Ponyo à la recherche des voies et moyens pouvant amener des solutions durables à tous les problèmes rencontrés dans le cadre du transport aérien en République démocratique du Congo.
Les enjeux géopolitiques et économiques du développement du transport aérien en RDC nécessitent un renforcement des forces disponibles et organisées de façon à relever les différents défis du secteur et permettre au transport aérien de la RDC de se développer dans la modernité et de prendre une place visible et durable dans le transport aérien sur le plan international.
Au vu de ce qui précède, les responsables des sociétés flyCongo et CAA ont signé le mardi 22 octobre 2012, un accord commercial et technique permettant de rationaliser leurs services vis-à-vis de leurs clients respectifs.
Cet accord portant une coopération au niveau des infrastructures et des compétences de chacune de deux compagnies aériennes aura pour but de proposer un service de qualité et sécurisé dans le transport de leurs passagers et de leurs frets respectifs.
Avec cet accord, les passagers de CAA et flyCongo pourront désormais bénéficier des services jumelés qui seront proposés sous le label flyCAA.
Dans cette alliance, les deus sociétés aériennes restent indépendantes et gardent chacune sa licence d’exploitation. Toute la flotte de ces deux compagnies aériennes sera utilisée en fonction de la rentabilisation du milieu. Ces deux sociétés n’enverront plus jamais deux avions dans la même destination, avec comme conséquence néfaste ; des appareils à moitié vides, donc travaillant à perte. Ce partenariat est donc la complémentarité de ces compagnies aériennes pour réduire le coût.
Hier lundi au Grand hôtel Kinshasa, M. Jean-Marc Pajot, président du comité de gestion de flyCongo, accompagné de l’honorable Vano Kalembe Kiboko et Daniel Blattner, patron de CAA, entouré de Dilip Taweni, ont co-animé un point de presse pour donner de la lumière à cette alliance.
Les deux orateurs ont dit sans ambages que flyCongo n’est pas vendue et son capital financier n’a pas bougé. Ils ont, en outre, souligné que partout ailleurs plusieurs compagnies aériennes font des alliances pour surmonter ensemble leurs difficultés dans ce contexte actuel, très difficile de l’aviation civile.
Dans le cadre de cet accord de partenariat, les deux sociétés aériennes vont se partager les infrastructures. C’est dans ce contexte bien précis que flyCongo a mis  gracieusement ses deux hangars de l’aéroport de N’Djili à la disposition de CAA. Ses deux compagnies auront un échange permanent. Les deux orateurs ont conclu en soulignant que cette alliance a un grand futur.
Des accidents aériens sont  partout
Répondant à une question d’un journaliste sur la fréquence des accidents aériens en RDC, Jean-Marc Pajot a martelé que des accidents aériens se commentent partout à travers le monde. Ils ne sont pas donc de l’apanage exclusif de la RDC.
Toutefois, l’orateur a reconnu que voler en RDC est difficile surtout pendant la période pluvieuse. Jean-Marc Pajot a salué les efforts fournis par le gouvernement congolais dans le cadre du renforcement de la sécurité aérienne en RDC. Ces efforts sont justifiés par l’amélioration des infrastructures aéroportuaires (radios etc.).
Quant à l’accident de la défunte société d’aviation Hewa Bora, survenu dans la ville de .Kisangani,  chef-lieu de la  Province Orientale, Jean-Marc Pajot a souligné que le processus d’indemnisation des victimes se poursuit normalement. Jusqu’à présent, plus d’une quarantaine de victimes ont été déjà indemnisées.
La RDC doit sortir de la liste noire
En 2010, la RDC a été placée sur la liste noire de l’Union européenne. Ce qui a conduit les transporteurs aériens de la RDC à stopper leurs ambitions vers l’Europe. Cette lamentable situation a surtout conduit les compagnies d’assurances à revoir à la hausse les primes de couverture pour l’exploitation aérienne en RDC.
La RDC doit vite sortir de la liste noire interdisant les aéronefs congolais à survoler l’espace européen, a précisé Jean-Marc Pajot. Le gouvernement congolais s’y attèle, a-t-il conclu.
De même, le comité professionnel des transporteurs aériens suggère que des mécanismes économiques automatiques, introduits sous la forme d’une formule de révision des prix soient prévus afin que les prix puissent être réajustés en fonction de l’évolution de certains paramètres économiques en l’occurrence le coût du carburant.
Le transport aérien étant un secteur sensible et stratégique pour faciliter le développement économique en RDC, des facilités d’importation des produits et services nécessaires à l’exploitation du transport aérien sont nécessaires…


http://www.lobservateur.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=8789:aviation-civile-en-rdc-flycongo-et-caa-signent-une-alliance-commerciale-et-technique&catid=48:actualites&Itemid=78

Monday, November 5, 2012

Aérien : timide éclaircie sur Kinshasa

Lu pour vous, dans Jeune Afrique, publié en ligne le 23Octobre 2012, par Murielle Devey.

Depuis mars, deux nouvelles compagnies ont débuté leurs opérations en RD Congo. Si le secteur ne décolle pas encore, il évolue vers davantage de concurrence et de sécurité.
La liste des compagnies aériennes internationales desservant Kinshasa, la capitale congolaise, ne cesse de s'étoffer. Dernière en date : Turkish Airlines, depuis fin août. Un signe de la volonté d'Istanbul d'intensifier ses échanges commerciaux avec la RD Congo. Le transporteur turc souhaite aussi capter des parts de marché sur des destinations européennes et, surtout, asiatiques, très fréquentées par les Congolais, les Chinois et les Indiens, de plus en plus nombreux à développer des affaires à Kinshasa. La capitale pourrait par ailleurs accueillir Emirates Airlines et servir de hub à Ethiopian Airlines et à Brussels Airlines.
Mais Kinshasa n'est pas le seul pôle aérien du pays. L'essor minier de la province du Katanga dope de son côté le trafic à partir de Lubumbashi vers Johannesburg. La région écoule en effet une grande partie de sa production via des ports sud-africains. Sur le créneau des voyages d'affaires, la concurrence oppose South African Airways aux trois transporteurs nationaux congolais : la Compagnie africaine d'aviation (CAA), FlyCongo - nouvelle appellation de Hewa Bora depuis mars dernier (avec une nouvelle flotte et de nouveaux actionnaires) - et Korongo Airlines, lancé en avril, basé à Lubumbashi et détenu à 70 % par Brussels Airlines et le Groupe Forrest International et à 30 % par des privés congolais.
Sur le segment des vols intérieurs, les compagnies congolaises développent les dessertes kasaïennes : les liaisons au départ de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental), Kananga et Tshikapa (Kasaï-Occidental) sont très demandées par les commerçants locaux, qui voyagent beaucoup. Entre Lubumbashi et les villes cuprifères, notamment Kolwezi (vers laquelle Korongo prévoit d'ouvrir une ligne), les transporteurs nationaux font face à de petits acteurs locaux.
En revanche, le trafic entre Kinshasa et l'Est - Kisangani (Province orientale) et Goma (Nord-Kivu) - ne décolle pas vraiment. L'insécurité dans le Nord-Kivu et le district de l'Ituri, où pourtant l'exploration minière et pétrolière se développe, y est pour quelque chose. Le trafic aérien dans ces zones profite surtout à l'Ouganda, les entreprises qui y développent des projets aurifères préférant passer par Entebbe et Kampala, plus proches que Kinshasa.
Korongo Airlines, dernier-né des transporteurs du pays, est détenu à 30 % par des privés congolais et à 70 % par Brussels Airlines et le Groupe Forrest International
Guerre commerciale
Entre CAA, FlyCongo et Korongo Airlines, la bataille fait rage - un coup dur pour le premier, qui régnait auparavant en maître, mais demeure néanmoins leader avec 34 destinations desservies. Sans surprise, ils s'affrontent sur la liaison très prisée Kinshasa-Lubumbashi. Une concurrence qui a fait baisser les tarifs : le prix d'un aller-retour est ainsi passé d'environ 500 euros à moins de 400 euros.

Autre conséquence de cette guerre commerciale, les compagnies rivalisent d'idées pour attirer et retenir la clientèle : promotions, magazine de bord, voire carte de fidélité... Parmi les priorités affichées : le respect des horaires, l'accueil, la qualité du service à bord. Et la sécurité. FlyCongo fait maintenant réaliser la maintenance lourde de ses avions à Johannesburg par la société Jetworx, et finalise les démarches pour obtenir la certification Iata Operational Safety Audit (Iosa).
Malgré ces signes de vitalité, les compagnies restent plombées par les surtaxes, la récente hausse du prix du carburant et la pression fiscale. Et ce « sans contrepartie du gouvernement, qui nous demande pourtant de favoriser le désenclavement du pays », déplore un opérateur. L'envol du secteur aérien congolais reste donc conditionné à l'amélioration du climat des affaires et de la situation sécuritaire dans l'est du pays ainsi qu'à l'achèvement des travaux engagés dans les grands aéroports pour assurer la sécurité.

Wednesday, October 31, 2012

Nord-Kivu : un avion évite de s’écraser de justesse à l’aérodrome de Butembo

Lu pour vous sur le site de la Radiookapi, dans la parution en ligne du 30 Octobre 2012

Un avion de la Cetraca aviation service (CAS) a raté son atterrissage, mardi 30 octobre, à 15 heures locales à l’aérodrome de Ruenda dans la ville de Butembo au Nord-Kivu. Le pilote a tout de même réussi à immobiliser l’appareil, un LT 410, au bout de la piste. Quinze passagers et trois membres d’équipage, qui avaient embarqué à bord de l’avion en provenance de Goma, sont sains et saufs.

Le mauvais temps est à la base de cet accident, a indiqué le commandant de la Régie des voies aériennes. Des témoins renseignent que la roue avant ainsi que l’aile gauche de l’appareil sont endommagées.

un avion s'est écrasé mardi 30 octobre à l'aérodrome de Ruenda à Butembo au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi/ Etienne Muhindo

Tuesday, October 30, 2012

L'aéroport de Kinshasa renoue avec la normalité

Lu pour vous, dans Jeune Afrique, publié en ligne le 17 Octobre 2012, par Murielle Devey.



L'aéroport de Kinshasa renoue avec la normalité | Jeune Afrique Economie | L'actualité économique et financière de l'Afrique

Nouvelle tour de contrôle, piste remise à neuf et dégagée des militaires et des badauds. L'aéroport de Kinshasa renoue peu à peu avec... la normalité.
Réfection de la piste, construction d'une nouvelle tour de contrôle, d'une caserne incendie et d'une centrale électrique... L'aéroport international de Ndjili (à une vingtaine de kilomètres à l'est du centre-ville de Kinshasa) fait enfin peau neuve. Des travaux très attendus, qui devraient être achevés d'ici à un an et demi, mais pas de perturbation du trafic aérien, puisque l'entreprise chargée du chantier travaille la nuit - de 22 heures à 6 heures du matin. À l'oeuvre, le chinois Sinohydro Corporation, qui a remporté l'appel d'offres international.
Une agaçante redevance
Elle fait couler beaucoup d'encre, agace plus d'un passager et suscite maintes interrogations sur son utilisation. Instaurée en 2009, la redevance pour le fonds de développement pour les infrastructures aéroportuaires (Idef), appelée couramment Go Pass, est prélevée par la Régie des voies aériennes (RVA) sur chaque passager et dans tous les aéroports du pays, à raison de 10 dollars (7,75 euros) pour les vols intérieurs et de 50 dollars pour les vols internationaux. Impossible d'y échapper. Le passager qui n'est pas en mesure de présenter son Go Pass au pied de l'avion ne peut embarquer. L'Idef, qui générerait 20 millions de dollars par an, sert de contrepartie aux institutions financières pour l'octroi de prêts. Jusqu'à présent, ce fonds a permis de financer la construction du pavillon présidentiel de l'aéroport de Ndjili.
Les travaux de la piste de l'aéroport de Ndjili bénéficient d'un financement de 65 millions de dollars (50 millions d'euros), prêt de l'Eximbank à la Régie des voies aériennes (RVA) garanti sur la redevance pour le fonds de développement pour les infra­structures aéroportuaires (Idef, lire encadré), tandis que 150 millions de dollars (don de la Banque africaine de développement et contrepartie gouvernementale assurée par l'Idef) seront consacrés aux autres travaux de mise à niveau, qui concernent également les aéroports de Lubumbashi et Kisangani. Les efforts pour moderniser l'aéroport ne s'arrêtent pas là. Financé par la Banque mondiale, un nouveau centre de contrôle régional, combiné avec la nouvelle tour de contrôle, viendra renforcer la surveillance aérienne.
En attendant de pouvoir en construire un autre, le terminal sera relooké par Safricas-Congo.
Des mesures ont également été prises pour sécuriser l'accès à la zone aéroportuaire. « Il n'y a plus de militaires ni de badauds traînant aux abords de la piste à la recherche d'un quelconque butin, ni d'incidents autour des appareils », assure un opérateur.
Quant aux épaves d'avion qui croupissaient sur le tarmac, elles sont détruites et évacuées. Enfin, les autorités ont procédé à la mise à jour de la législation, incluant des dispositions pénales pour sanctionner les abus et les vols. Reste à promulguer les textes et à les faire appliquer.
D'autres mesures pour améliorer la sécurité aérienne et celle du tarmac sont envisagées, comme la création d'une zone de fret et l'installation d'un mur de délimitation de l'emprise aéroportuaire. De quoi satisfaire les compagnies nationales, comme Korongo Airlines, flyCongo et la Compagnie africaine d'aviation (CAA), ainsi que les opérateurs étrangers, parmi lesquels un nouveau venu depuis fin août, Turkish Airlines.
Tracasseries
Reste l'aérogare, le gros point faible de Ndjili. Elle se distingue en effet par la vétusté de ses locaux et de ses équipements, par son exiguïté, son manque de confort, de sécurité... Sans parler des tracasseries causées par les agents aux voyageurs et aux opérateurs. Là encore, promesse des autorités, il va y avoir du changement. « Nous allons améliorer les opérations du terminal, mettre aux standards internationaux les comptoirs d'enregistrement et d'embarquement, installer un scanner et de nouvelles signalisations pour orienter les passagers », explique Vincent Futa, le directeur général adjoint de l'aéroport.
Un contrat a été signé avec la société Safricas-Congo pour relooker le terminal, en attendant la construction d'une nouvelle aérogare. Pas de date arrêtée cependant pour le chantier de cette dernière (« nous sommes en phase de recherche de financements », précise Vincent Futa). Les passagers devront donc prendre leur mal en patience.
La Turquie entre dans la danse
Dans le sillage de l'arrivée de Turkish Airlines sur le tarmac de Ndjili, les relations d'affaires entre Kin et Istanbul s'intensifient
Ils ne seraient encore qu'une centaine. Cependant, l'arrivée de Turkish Airlines à Kinshasa et, avec elle, le développement des relations commerciales et d'affaires entre la RD Congo et la Turquie devraient favoriser une présence plus importante des opérateurs économiques turcs dans la capitale congolaise... voire dans le reste du pays si affinités.
À Kinshasa, quelques entreprises turques ont déjà pris pied dans les secteurs du commerce, de la confection textile (comme la maison de prêt-à-porter pour hommes Hatemoglu, qui a une boutique boulevard du 30-Juin) et de la menuiserie-mobilier.
Filiales
Ainsi, la société Yenbu, qui propose notamment un canapé convertible fabriqué localement (baptisé Benda-Lala, « à tirer pour dormir », en lingala), envisage, vu le succès de ses produits, de mettre en place un système de revendeurs agréés. Les commerçants congolais sont aussi de plus en plus nombreux à s'approvisionner en Turquie, et les autorités turques espèrent que leurs entreprises qui exportent déjà des vêtements, tissus, objets d'ameublement et matériaux de construction vers la RD Congo vont rapidement y installer des filiales. Une mission confiée à l'attaché commercial auprès de l'ambassade de Turquie à Kin, qui, depuis début octobre, prospecte activement le marché congolais.

Monday, October 29, 2012

Rachat de FlyCongo par la Compagnie Africaine d’Aviation (CAA) ?

Des rumeurs circulant ce week-end annonce le rachat de la compagnie aérienne FlyCongo par sa concurrente CAA (Compagnie Africaine d’Aviation).  Si ces informations se confirmaient, cela ne constituerait pas une bonne nouvelle pour le secteur aérien congolais dans la mesure où l’offre et la desserte aérienne n’étant pas diversifiée, en plus des prix de billets élevés et de tous les problèmes d’infrastructures qui plombent le secteur de l’aviation en RDC.

Difficile de savoir les raisons qui motiveraient CAA (34 destinations, une dizaine d’avions), de racheter sa concurrente FlyCongo (10 destinations, 5 avions) qui n’existe que depuis le mois de Mars 2012.  La concurrence que se livrent toutes ces compagnies, avec l’arrivée de Korongo Airlines cette année ne seraient probablement pas étranger a cette décision, si elle s’avérait être vraie.  FlyCongo travaille presentement au relooking de son site internet.  Le rapprochement entre ces deux compagnies pourrait avoir comme conséquence de reduire l'offre disponible, surtout dans l'absence d'un operateur public.  Les prochains jours nous en diront plus.