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Tuesday, 23 September 2014

Kinshasa : Réunion des ministres en charge de l’aviation civile de la CEEAC

Le secrétariat général de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) est appelé à saisir le Comité de pilotage de la rationalisation des communautés économiques régionales  en Afrique centrale (Copil/Cer) pour l’organisation urgente de la concertation CEEAC-CRMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale). Cela en vue de l’aboutissement du dossier de l’Agence régionale de l’aviation civile.

C’est l’une de deux recommandations de la réunion des ministres en charge de l’aviation civile des Etats membres de la CEEAC, tenue à Kinshasa, le vendredi  29 août 2014, sous la présidence du ministre d’Etat en charge des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande de la République du Congo. Les travaux, ouverts par le ministre rd-congolais de l’Economie et du Commerce, Jean-Paul Nemoyato, représentant son collègue des Transports et voies de communication, Justin Kalumba Mwana-Ngongo, empêché, ont été clôturés par le directeur général de l’Autorité de l’aviation civile rd-congolaise, Richard Nyangwile. Cadre : la salle Virunga de l’hôtel Memling.
Les ministres présents et les délégués de ceux empêchés ont également signé la Résolution relative à la ratification des instruments de droit international et ont, par ailleurs, choisi la République du Congo pour abriter les assises de la réunion ordinaire de 2015.
Entre autres interventions, pendant les travaux, il y a lieu noter, d’abord, celles du représentant de la Commission africaine, Adiron Albert. Celui-ci a salué les progrès réalisés par la CEEAC, depuis 2008, « pour développement du transport aérien dans la région de l’Afrique centrale ». Seulement, il a déploré « la lenteur de la mise en œuvre de la Décision de Yamoussoukro dans tout le continent ». Aussi a-t-il invité « les ministres à former une délégation à une réunion continentale sur le transport aérien qui se tiendra avant le sommet de l’Union africaine de janvier 2015 ».

Ensuite, le directeur du Bureau régional de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour l’Afrique occidentale et centrale, Mam Sait Jallow, « a rappelé les objectifs cibles de sécurité fixés lors de la Conférence ministérielle d’Abuja de 2012 et entérinés par les chefs d’Etat de l’Union africaine en janvier 2013 ». Sur la situation des pays membres de la CEEAC, il a fait observer que des progrès ont été enregistrés « dans la résolution des préoccupations graves de sécurité ».
A signaler que l’OACI a sollicité des ministres de la CEEAC d’exiger de leurs directeurs généraux de l’aviation civile « des mesures idoines pour augmenter significativement le taux de de mise en œuvre effective des normes dans les Etats de la CEEAC afin d’atteindre un niveau comparable aux autres régions AFI ».
Pour sa part, le secrétaire général de la Commission africaine de l’aviation civile (CAFAC), Mme Iyabo Sosina, a recommandé aux ministres notamment de s’engager « à verser la contribution des pays d’Afrique centrale au Fonds volontaire de développement des ressources humaines et à s’acquitter de leurs contributions vis-à-vis de la CAFAC ». Elle leur demande aussi d’instruire « leurs administrations d’aviation civile à participer aux réunions plénières de la CAFAC ». Et d’accélérer le processus de ratification de la constitution révisée de la CAFAC.

A noter qu’à l’ouverture, le ministre Jean-Paul Nemoyato a laissé entendre que la présence de délégués de tous les pays membres dénote « sans doute, la volonté, sans équivoque, de discuter, avec sérieux, de l’avenir du secteur aérien » en Afrique centrale. Cela, a-t-il ajouté, « rassure quant à l’engagement des uns et des autres à œuvrer pour l’amélioration du transport aérien en Afrique centrale ».
Il a fait remarquer que l’évaluation de la mise en œuvre du Plan pour l’amélioration du transport aérien en Afrique centrale, adopté en 2008, « révèle que le chemin est encore long et la marche forcément difficile, pour atteindre l’amélioration du cadre institutionnel et réglementaire du transport aérien et de la desserte aérienne entre les Etats membres. Ajouter à cela la réduction des coûts des services aériens, l’application intégrale de la Décision de Yamoussoukro relative à la libéralisation de l’accès aux marchés de transport aérien en Afrique et l’amélioration de la sûreté et de la sécurité de l’aviation civile ».
Beaucoup de délégations à cette rencontre ont dû quitter leurs pays respectifs en passant par Addis-Abeba, Nairobi et Johannesburg pour venir à Kinshasa. Cela par manque de liaisons aériennes directes entre les Etats d’Afrique centrale.

Il a relevé le fait que l’ambition qui anime les chefs d’Etat de la région est de voir la CEEAC devenir un regroupement dynamique, prospère et compétitif. Notamment dans le secteur aérien qui accuse encore beaucoup de retard.
De son côté, le général Guy-Pierre Babouma, secrétaire général de la CEEAC, a fait valoir que « le processus d’amélioration de du transport aérien en Afrique centrale s’inscrit dans le deuxième axe prioritaire pour la concrétisation de la vision stratégique de la communauté à l’horizon 2025 ». Il est question d’avoir « une Afrique centrale stable, prospère, solidaire, économiquement et politiquement unie ».

Source: mediacongo

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